Le problème, formulé en trois lignes
Pas la solution envisagée, le problème : ce qui ne fonctionne pas aujourd'hui, ce que vous constatez, ce que cela vous coûte. « Nos candidats ne savent pas ce que nous faisons » est un brief ; « nous voulons une vidéo » est une commande.
Un problème bien posé laisse aux prestataires la possibilité de proposer mieux que ce que vous aviez imaginé.
Publics et objectifs
À qui s'adresse ce projet, et qu'attendez-vous de ces personnes après avoir vu ou lu ? Deux ou trois publics maximum, avec un objectif par public.
Cette section suffit souvent à écarter les propositions génériques.
Contraintes réelles : validation, calendrier, accès terrain
Les contraintes ne sont pas des faiblesses, ce sont des données de production. Les cacher garantit un dérapage.
- Qui valide, en combien de temps, à combien de niveaux.
- La date butoir et ce qui la justifie.
- Les autorisations d'accès et les périodes impossibles.
- Les éléments existants à réutiliser ou à respecter.
Ce qu'il est inutile de préciser
Les détails techniques de réalisation, le choix des logiciels, la durée exacte au format près, le nombre de plans. Ce sont des réponses, pas des questions.
Les imposer trop tôt réduit la qualité des propositions et empêche toute comparaison utile.
Rendre les propositions comparables
Envoyez le même document à tous, posez une date de remise identique et demandez une structure de réponse commune : compréhension du besoin, approche, livrables, déroulé, budget détaillé.
Vous jugerez alors sur la lecture du problème, ce qui est exactement le critère utile.
